[skip to content]

Laura Flessel, marraine et porte drapeau aux JO de Londres 2012

Laura Flessel, marraine depuis 2007 et soutien actif de nos campagnes en faveur des filles, sera porte-drapeau de la France aux prochains jeux olympiques de Londres 2012.
Elle nous a consacré quelques instants pour une interview.

Le palmarès de l'épéiste française est impressionnant : quintuple médaillée olympique (dont 2 titres), sextuple championne du monde, championne d’Europe, recordwoman du nombre de victoires sur le circuit de coupes du monde (22), 18 fois championne de France…
A Londres, Laura participera à ses 5èmes jeux olympiques avec la ferme intention d’ajouter une 6ème médaille à son palmarès olympique.
Choisie par le CNOSF pour être porte-drapeau de la délégation française, Laura entrera dans le stade olympique le 27 juillet 2012 à la tête d’une délégation forte de 340 athlètes.
Mais Laura Flessel n’est pas qu’une championne d’exception. Très tôt, elle a mis sa notoriété au service des plus démunis. Très engagée sur le plan caritatif, associatif et humanitaire, Laura a eu un véritable coup de cœur pour PLAN. Marraine d’une petite Haïtienne, cette sportive au grand cœur ne cesse d’apporter son soutien à notre ONG.
Elle nous a consacré quelques instants avant son départ en stage préparatoire aux JO pour une interview inédite.


En tant que sportive de haut niveau, vous devez être très sollicitée, pourquoi avoir choisi de soutenir PLAN ?
Etre très sollicitée n’est pas antinomique avec l’idée de donner. Donner de son temps, de sa personne pour une grande et noble cause, c’est extrêmement enrichissant. PLAN se dépense sans compter, avec une grande énergie pour apporter plus de confort et beaucoup de réconfort aux enfants, notamment. J’ai tout de suite eu envie de partager cette énergie, d’y apporter la mienne aussi.
PLAN donne une grande importance à l’autonomie des enfants, ils souhaitent leur donner les moyens de bâtir eux-mêmes leur avenir. C’est une philosophie saine et intelligente. J’ai appris, au cours de ma carrière sportive, que tout le monde peut faire de grandes choses si on lui donne l’impulsion et le soutien nécessaire.
PLAN œuvre énormément pour les filles dans le monde, notamment avec son programme « Because I’m a girl ». C’est une action qui me touche particulièrement. Dans beaucoup trop de pays, être une fille est un handicap : les filles sont trop souvent les premières victimes du non-respect des droits de l’enfant et les dernières à avoir accès aux soins et surtout à l’éducation.

Vous êtes la troisième femme, seulement, à avoir l'honneur de mener la délégation tricolore. Une fierté particulière ?
Ce n’est pas tant le fait d’être la 3ème femme à porter le drapeau de la France qui me rend fière, c’est d’avoir été choisie par mes pairs, toutes disciplines confondues, pour marcher à la tête de la délégation française. C’est un immense honneur et une grande responsabilité.
Je vais guider les pas d’une délégation à l’image de la France : pluridisciplinaire bien sûr, mais aussi multiculturelle et pluriethnique. Nous sommes tous et toutes différents et pourtant nous avons un objectif commun : mettre tout en œuvre, donner le meilleur de nous-mêmes pour bien représenter notre pays.

Etes-vous en contact avec votre filleule ? Est-ce qu’elle sait ce défi qui vous attend ?
Oui, j’ai des contacts réguliers avec ma filleule, nous nous écrivons régulièrement.
J’ai reçu une lettre de sa part au début du mois, elle m’encourageait, c’était très touchant !
Chez nous, aux Antilles, être marraine n’est pas un vain mot. C’est un rôle à part entière et j’entends bien accompagner Carline jusque dans sa vie d’adulte, l’aider à s’épanouir, à s’émanciper aussi.


Merci pour cette interview. PLAN est derrière vous dans ce nouveau défi sportif !